Anne BESSON

  • Auteurs francophones, Universitaires, scientifiques et historiens, Modérateurs et interprètes
  • Française

Présentation

Anne Besson est professeur en Littérature Générale et Comparée à l’Université d’Artois (Arras).

Spécialiste des ensembles romanesques, particulièrement en science-fiction, fantasy et littérature de jeunesse, elle est l’auteur de D’Asimov à Tolkien, cycles et séries dans la littérature de genre, de La Fantasy, et de nombreux autres ouvrages et articles.

Impliquée dans l’organisation et la diffusion des activités de recherche, co-fondatrice de l’association Modernités médiévales, elle a organisé plusieurs colloques et coordonné plusieurs ouvrages collectifs.

Elle est membre du jury du Prix Imaginales.

Bibliographie

  • 2021
    Vendémiaire - Collection VENDEMIAIRE

    Les pouvoirs de l'enchantement, Usages politiques de la fantasy et de la science-fiction

    Le maquillage du Joker a envahi les manifestations de lutte sociale, la cornette des « servantes écarlates » celles de défense des droits des femmes. Une déclaration de J.K. Rowling sur les femmes transgenres a déclenché le courroux des fans de Harry Potter. Quant à Game of Thrones, nombreux sont ceux qui y lisent l'invasion de marcheurs blancs comme une allégorie de la catastrophe climatique à venir. Indubitablement, les littératures de l'imaginaire, longtemps perçues comme de simples moyens d'évasion, sont devenues un creuset de mobilisation civique, des arènes où se jouent de féroces affrontements militants. On peut y voir l'affirmation exaltante d'une capacité des fictions grand public : celle de parler de notre époque, pour changer les mentalités ou rêver le futur. Mais ce mouvement va de pair avec une profonde transformation du statut des lecteurs et des spectateurs. Qui vont désormais jusqu'à contester l'autorité de l'auteur sur sa propre création… Anne Besson, grande spécialiste des mondes alternatifs, décrypte les ressorts et les enjeux de ce rôle politique, à présent déterminant, que jouent la fantasy et la science-fiction dans nos sociétés.

  • 2020
    Classiques Garnier - Collection ROMANESQUES

    Littérature de jeunesse et romanesque, Littérature de jeunesse et romanesque

    A. ADLER et C. REFFAIT, « Avant-propos »

    Approches du romanesque

    C. BRENDLÉ, « La communauté problématique. Réflexions sur la représentation romanesque contemporaine » - M. MESSAGER, « Pour un romanesque de l'intellect. Le Dernier royaume de Pascal Quignard »

    Dossier - Littérature de jeunesse et romanesque

    A. BESSON et F. MARCOIN, « Littérature de jeunesse et romanesque. Lieu d'élection, paradis perdu ou dernier refuge ? » - A. CALDERONE, « "Vive le merveilleux-vrai !". Romanesque et utopie scientifique dans la littérature de jeunesse en 1850 : l'exemple d'Isabelle Meunier » - G. TISON, « Le romanesque du quotidien. L'exemple de Colette Vivier » - V. BESSIÈRES, « Le romance pédagogue. Chance et prix de la littérature de jeunesse » - H. STOYANOV, « Littérature de jeunesse contemporaine et représentation de la migration. Le romanesque au défi de l'histoire immédiate » - É. HAMAIDE-JAGER, « Les albums de Mélanie Rutten. Un potentiel romanesque ? » - F. GAIOTTI, « Ampleur et concentration du romanesque dans les albums de Fred Bernard et François Roca » - C. PRÉVOST, « Quand la fiction voit l'avenir du roman dans son passé. Le steampunk en culture jeunesse » - I. R. CASTA, « De la métamorphose au sulfure. Un romanesque du transfert ? » - E. DUBOURG, « La conquête de la fiction. Harry Potter de J.‑K. Rowling » - S. WIT, « Le romanesque des livres-jeux. Le cas de la trilogie de Zagor » - L. ROMAIN et M. SOREL, « La littérature de jeunesse face au 13 novembre 2015. Le Pari(s) du romanesque ? »

  • 2019
    ActuSF

    Fantasy et histoire(s). Actes du colloque des Imaginales 2018

    La fantasy, ou « l’histoire-fiction » ? Ce livre rassemble les actes du premier colloque universitaire organisé dans le cadre du Festival des Imaginales, entièrement consacré à la fantasy sous l’angle de ses rapports avec l’Histoire. Seize articles de spécialistes s’intéressent aussi bien aux romans (Eddison, Tolkien, Le Guin, Rowling) qu’aux formes audiovisuelles ou encore au vaste domaine du jeu de rôle et des reconstitutions historiques. Érudit mais très accessible, il donne un éclairage nouveau sur ce genre, actualisant sa place dans les littératures de l'imaginaire.

  • 2019
    BnF Éditions - Collection REVUE BNF

    Revue de la Bibliothèque nationale de France - numéro 59 World-building 2019

    À l'heure où la fantasy séduit de plus en plus (Le Seigneur des anneaux, Game of Thrones...), plaçant les " mondes inventés " au cœur de la culture populaire, ce dossier s'interroge sur leurs formes et leurs usages en confrontant le regard des historiens du genre à celui des spécialistes des médias et des créateurs, qu'ils soient écrivains ou concepteurs de jeux. L'invention de mondes imaginaires L'invention de mondes imaginaires est une idée aussi ancienne que l'humanité, depuis l'Atlantide de Platon, ou encore l'Utopia de Thomas More. Mais c'est dans la seconde moitié du XIXe siècle en Angleterre, avec Lewis Carroll et William Morris, que naissent la fantasy et sa pratique, le worldbuilding. Un genre qui connaîtra un succès prodigieux à partir des années 1960, à travers l'œuvre de Robert E. Howard (Conan le Barbare) et celle de Tolkien (Le Seigneur des anneaux). Anne Besson retrace pour nous l'histoire du genre pour lequel Tolkien tient lieu de modèle, l'écrivain-démiurge qui, pour créer sa mythologie personnelle, dessine des cartes, crée une cosmogonie, élabore des chroniques... Les cartes jouent en effet un rôle spécifique dans la création des mondes imaginaires, ainsi que l'expose Julie Garel-Grislin dans son article. La fantasy connaît en France une apparition tardive (les premières traductions datent des années 1970) : il faut attendre le nouveau dynamisme éditorial de la fin des années 1990, décrit par Marie-Lucie Bougon, pour la voir s'affirmer et se singulariser (avec des éditeurs comme Mnémos, Bragelonne...). Ce succès éditorial, très marqué chez les jeunes enfants et les adolescents, nous conduit à nous interroger, aux côtés de Laurent Bazin, sur les raisons d'une telle fascination au-delà du simple besoin de divertissement. Un succès transmédia L'engouement pour ces imaginaires contemporains s'étend bien au-delà de la littérature, porté par le développement de nouveaux médias (bandes dessinées, pulps, films, séries télévisées, jeux vidéo, jeux de rôle...), chaque support nourrissant l'autre, avec l'ambition de construire un monde complet et consistant, quoique fictif. Les créations de nouveaux univers sont pléthoriques au cinéma (Star Wars, adaptation du Seigneur des anneaux), dans les séries (Game of Thrones ou Westworld), le jeu vidéo (World of Warcraft ou Assassin's Creed) et même les jouets (Lego)... Elles sont aujourd'hui au cœur de la culture populaire au point de faire émerger une nouvelle communauté de fans, les " geeks ", qu'ils soient fervents lecteurs de fantasy, de mangas, ou de comics, " rôlistes ", gamers, amateurs de séries fantastiques ou de films d'horreur. David Peyron nous dit quelles pratiques se cachent derrière ce vocable, tandis qu'Olivier Caïra revient sur les jeux de rôle sur table, tels que Donjons et dragons. Les genres de l'imaginaire sont également très présents sur le petit écran, depuis Star Trek jusqu'à Game of Thrones, au point de brouiller la frontière avec le cinéma. Une évolution que décrit Florent Favard. Alain Boillat se concentre quant à lui sur le cas de Westworld qui, tout en reprenant les codes du western, explore la problématique de l'intelligence artificielle et tend un miroir à nos préoccupations contemporaines... La parole aux " créateurs " Il s'agit aussi d'entendre la parole des créateurs, de ceux qui donnent corps à ces univers, qu'ils soient écrivains ou concepteurs de jeux. Des écrivains français se sont prêtés au jeu, tels que Jean-Philippe Jaworski, auteur de deux cycles de fantasy, Récits du Vieux Royaume et Rois du monde (éditions des Moutons électriques), Lionel Davoust, auteur des Chroniques d'Évanégyre (éditions Critic), ou encore la Canadienne Karoline Georges, auteur de romans d'anticipation (SF Folio). Côté jeux vidéo, la société Ubisoft expose sa ligne éditoriale et la manière dont elle reconstruit des mondes historiques disparus, comme dans son dernier opus, Assassin's Creed Odyssey (2018), dont l'action se situe en Grèce pendant la guerre du Péloponnèse. Tout doit concourir à l'immersion du lecteur ou du joueur... Rubriques : L'" Actualité de la recherche " mène l'enquête avec Laurent Demanze sur la passion de l'investigation dans la littérature contemporaine La " Découverte " des archives comiques de la photographie relate avec humour comment ce médium a été perçu dans la presse humoristique du XIXe siècle Une " Galerie " autour du typographe Christian Delorme La rubrique " Histoire de la bibliothèque " consacrée à l'Arsenal pendant la première moitié du XIXe siècle Le récit de Gaëlle Obiégly en " Résidence " à la BnF

  • 2018
    Vendémiaire - Collection DICTIONNAIRE

    DICTIONNAIRE DE LA FANTASY

    De la magie, des chevaliers, des elfes, des mondes disparus, des dragons, des barbares, des nains, des fées, des orques… Du Seigneur des Anneaux à Harry Potter, la fantasy semble avoir conquis toutes les formes artistiques et ludiques : bande dessinée, illustration, cinéma, séries avec Game of Thrones, littérature, jeux vidéo avec World of Warcraft, jeux de rôle avec Donjons & Dragons… En plus d'une centaine d'entrées, ce dictionnaire dévoile, pour la première fois, tous les secrets de ce genre majeur de l'imaginaire, en explorant les déclinaisons voisines (fantastique, gothique, science-fiction, steampunk…), les grands questionnements, tous très actuels (impératif écologique, rapport à la violence et à l'ordre, visions du passé collectif…), et les principaux auteurs (Robert Howard, J.R.R. Tolkien, Lord Dunsany, T.H. White, Terry Pratchett ou George R.R. Martin).

  • 2017
    Bragelonne - Collection Essai

    Actes du colloque du CRELID - Fantasy, le merveilleux médiéval aujourd'hui

    Triomphes cinématographiques et romanesques auprès du grand public ont imposé la fantasy comme un phénomène culturel et commercial incontournable. La recherche universitaire y appliquant une démarche réflexive qui fait partie des étapes nécessaires à la légitimation du genre, c’est de cette petite révolution – la fantasy  à l’Université ! –, que témoigne en pionnier le colloque des 16 et 17 mars 2006 dont on trouvera ici les actes réunis, la première rencontre d’universitaires de tous horizons à se tenir sur le sujet en France, regroupant des spécialistes des littératures de l’imaginaire contemporaines et une majorité de médiévistes. La fantasy est interrogée comme un avatar contemporain du merveilleux médiéval, mais cet héritage est-il bien le même chez Tolkien, grand médiéviste, David Eddings, aux inspirations plus indirectes, ou encore dans le courant de « fantasy arthurienne » qui se donne explicitement comme prolongeant une lignée de réécritures de la mythique « Matière » ? Les motifs et figures repris ne le sont pas sans évolutions, qu’il s’agisse de revisiter la mythologie nordique ou de réévaluer le sens de la monstruosité, de retrouver, sous de nouvelles incarnations et dans de nouvelles fonctions, jeunes sorciers, cartes « géographiques » ou titres de « chroniques » . La catégorie même du « merveilleux » n’a cessé de se modifier dans son champ d’application, et c’est toute la question de la sensibilité au sacré et au religieux qui se pose. Ce « merveilleux » n’en constitue pas moins un critère générique, définitoire pour la fantasy aujourd’hui : quand il s’agit de déterminer l’espace qu’elle occupe au sein des littératures de l’imaginaire, et bien sûr en concurrence avec sa cousine la science-fiction, ce sont deux conceptions du merveilleux qui se dégagent, et des rapports du même type interviennent pour évaluer les mouvements internes qui agitent les différents sous-genres de fantasy et en permettent l’évolution sans essoufflement.

  • 2016
    Lucie

    Fictions médiatiques et récits de genre, Pour en finir avec le populaire ?

    La SFLGC regroupe en France, les enseignants et chercheurs comparatistes. Ses missions sont nombreuses : initiatives pédagogiques et de recherche (organisation de séminaires, congrès, etc.), les propositions de réforme, la défense de la discipline dans les Universités et auprès du Ministère, l'organisation d'un Congrès annuel, le soutien scientifique de publications comparatistes.Il s'agit avec ce numéro de mettre en lumière les évolutions rapides des recherches, largement interdisciplinaires, consacrées à la littérature et plus largement à la culture dites « populaires ».

  • 2015
    "CNRS Éditions" - Collection LITTERA LINGUIS

    Constellations. Des mondes fictionnels dans l'imaginaire contemporain, Des mondes fictionnels dans l'imaginaire contemporain

    Univers alternatifs proliférants, jeux de rôle, fan fictions, atlas imaginaires, bibliographies fictives¬: les indices d'une évolution de notre rapport aux fictions sont partout. Ils participent à la construction d'un imaginaire commun propre à l'Occident post-moderne¬: le monde est une histoire, l'oeuvre est un monde, tout est jeu, hors le jeu lui-même. Les producteurs et les consommateurs se saisissent de plus en plus des oeuvres aimées pour en poursuivre ou en détourner l'intrigue, en incarner les personnages. Si cela n'est pas fondamentalement nouveau, le nombre de ces phénomènes d'expansion et d'appropriation explose avec la démocratisation d'Internet. Usagers, lecteurs, spectateurs, joueurs peuvent devenir créateurs à leur tour, avec un considérable public potentiel. Les oeuvres de fiction deviennent des mondes, le monde réel est fictionnalisé. Nous vivons une ère de l'imagination réhabilitée... Anne Besson décrypte pour nous ce nouvel âge de la fiction.

  • 2015
    Presses Universitaires d'Artois - Collection Études linguistiques

    Poétiques du merveilleux, Fantastique, science-fiction, fantasy en littérature et dans les arts visuels

  • 2015
    Artois Presses Université

    Poétiques du merveilleux

    Réunir sous le signe du merveilleux les domaines du fantastique, de la science-fiction et de la fantasy ne va pas de soi si l’on se réfère aux théories établies qui ont d’abord cherché à saisir la spécificité de chacun d’entre eux en tentant de les circonscrire comme des territoires limités par des frontières. Cet ouvrage se propose de revenir sur les poétiques des genres de l’imaginaire pour mettre en lumière la porosité des catégories héritées, et notamment de la célèbre tripartition todorovienne entre merveilleux, fantastique et étrange. Les articles réunis repèrent avec une grande cohérence cette plasticité théorique contemporaine, qui s’impose à eux dans des corpus diversifiés, du roman post-moderne à la littérature pour la jeunesse en passant par le cinéma et les séries télévisées.

  • 2015
    Centre national de la recherche scientifique

    Constellations

    Univers alternatifs proliférants, jeux de rôle, fan fictions, atlas imaginaires, bibliographies fictives : les indices d'une évolution de notre rapport aux fictions sont partout. Ils participent à la construction d'un imaginaire commun propre à l'Occident post-moderne : le monde est une histoire, l'oeuvre est un monde, tout est jeu, hors le jeu lui-même. Les producteurs et les consommateurs se saisissent de plus en plus des oeuvres aimées pour en poursuivre ou en détourner l'intrigue, en incarner les personnages. Si cela n'est pas fondamentalement nouveau, le nombre de ces phénomènes d'expansion et d'appropriation explose avec la démocratisation d'Internet. Usagers, lecteurs, spectateurs, joueurs peuvent devenir créateurs à leur tour, avec un considérable public potentiel. Les oeuvres de fiction deviennent des mondes, le monde réel est fictionnalisé. Nous vivons une ère de l'imagination réhabilitée... Anne Besson décrypte pour nous ce nouvel âge de la fiction.

  • 2010
    Presses Universitaires d'Artois - Collection Études linguistiques

    Le merveilleux entre mythe et religion

    A travers dix-huit contributions interdisciplinaires de spécialistes français et étrangers, ce recueil collectif propose un panorama des problématiques soulevées par la catégorie esthétique et épistémologique du « merveilleux » dans ses rapports au(x) mythe(s) et à la/aux religion(s), à travers un parcours chronologique qui mène de l'Antiquité chinoise aux romans d'aujourd'hui: enjeux liés à la sacralisation du pouvoir par un merveilleux mythologique et religieux; problème de la croyance et du rapport à l'orthodoxie chrétienne, évoluant vers la sécularisation et l'autonomisation du texte littéraire; question du fantastique et spécificités de la veine féerique; syncrétisme des réécritures engagées à partir du Romantisme, jusqu'à la fantasy contemporaine. Anne Besson (spécialiste des genres de l'imaginaire contemporains) est maître de conférences en Littérature générale et comparée et Evelyne Jacquelin (spécialiste des théories du fantastique et de l'émergence du genre dans l'aire germanophone au XVIIIe siècle) maître de conférences en Études germaniques à l'Université d'Artois. Elles y animent ensemble l'axe de recherche « Imaginer/Représenter » au sein de l'équipe d'accueil « Textes et Cultures ».

  • 2008
    Editions L'Harmattan

    Le merveilleux et son bestiaire

    La mise en forme du merveilleux a toujours joué un grand rôle dans les littératures d'enfance et de jeunesse. Les contes, par exemple, s'appuient souvent sur ce registre qui ne se réduit pas à une vision idyllique du monde, mais comporte aussi une part d'ombre. Au sens antique et classique, la " merveille " est du reste ce qui provoque étonnement, admiration, voire frayeur. Cette dimension se retrouve dans les épopées médiévales, mais aussi dans leurs nombreuses reprises jusqu'à la fantasy contemporaine, résurgence d'une veine toujours vigoureuse. Afin d'éclairer le merveilleux et son " bestiaire fantastique ", les contributions de ce volume ne portent pas exclusivement sur la littérature d'enfance, mais explorent le parcours des divers genres concernés jusqu'au regain d'intérêt dont ce domaine jouit actuellement sous de multiples formes. Diverses disciplines ont été mobilisées pour approfondir ces questions : anthropologie, sociologie, histoire de l'art, littératures française, allemande, anglophone et arabe. Une telle collaboration a permis de développer d'abord une réflexion sur le conte merveilleux et ses enjeux, tant dans la littérature écrite que dans une pratique orale ou dans d'autres domaines artistiques, et de la compléter par un examen plus précis de la place et du rôle qu'y tiennent les animaux. Le présent ouvrage s'inscrit dans la continuité de deux journées d'études réalisées à l'initiative des médiathèques de Saint-Quentin-en-Yvelines, les 21 et 27 mars 2007. Consacrées aux mêmes sujets, elles appelaient un approfondissement. Le réseau " Littératures d'enfance " de l'AUF et l'axe de recherches Imaginer/Représenter de l'Equipe d'Accueil " Texteset Cultures " (Université d'Artois) se sont associés pour ce projet.

  • 2007
    Klincksieck - Collection 50 Questions

    La fantasy

    Une grande vogue éditoriale accompagne aujourd'hui le succès public de la fantasy, dans ses expressions littéraires et cinématographiques aussi bien que dans le domaine du jeu. Sans doute est-il temps, non plus de décrire, mais bien d'interroger ce genre qui constitue un phénomène de société. L'objectif de ces 50 questions est de cerner les ressorts de cet engouement, en multipliant les angles d'approche pour dépasser les idées reçues: qu'est-ce que la fantasy? Est-ce vraiment un genre anglophone? , comment s'est-elle renouvelée au cours de son histoire? Tolkien est-il indépassable? , pourquoi nous parle-t-elle à ce point aujourd'hui?

  • 2007
    Terre de brume

    Le roi Arthur au miroir du temps : La légende dans l'histoire et ses réécritures contemporaines

    Qui ne connaît aujourd'hui le roi Arthur, sa cour et ses exploits, ne serait-ce qu'à travers ses avatars comiques ou pseudo-épiques, qui refleurissent de plus belle sur les supports médiatiques les plus variés ? L'ouvrage que proposent ici des spécialistes universitaires français rappelle d'abord que la Matière arthurienne possède une longue histoire, d'emblée marquée par les réécritures, au Moyen Age bien sûr puis dans l'Angleterre victorienne qui en orchestre la « renaissance », et s'intéresse ensuite largement au vaste corpus contemporain à son tour fasciné par les personnages et les aventures du royaume d'Arthur : dans les romans de Fantasy qui en revisitent le merveilleux comme dans les romans historiques qui explorent les « âges sombres » des Ve et VIe siècles anglais, mais aussi au cinéma et en bande dessinée, où les inspirations médiévales et « celtiques » sont aujourd'hui si prégnantes. Ouvrage publié sous la direction d'Anne Besson, avec des contributions de Michelle Szkilnik : l'Arthur médiéval : Rex quondam rexque futurus ; Nadège Le Lan : Ombre et lumière : Angleterre victorienne, un réveil rayonnant ; Vincent Ferré : Tolkien, retour et déroute du roi : lectures politiques d'Arthur ; Marc Rolland : « Un Prince du Ve siècle » : Arthur et les romans historiques au XXe siècle ; Claire Jardillier : Les enfants de Merlin : le merveilleux médiéval revisité ; Isabelle Cani : Des temps mythiques à l'ère Kennedy : le cinéma arthurien, si loin ou si proche de nous ? ; Florence Plet-Nicolas : les cases de l'oncle Arthur : BD arthuriennes.

  • 2004
    "CNRS Éditions" - Collection LITTERA LINGUIS

    D'Asimov à Tolkien, cycles et séries dans la littérature de genre

  • 2004
    Centre national de la recherche scientifique

    D'Asimov à Tolkien : Cycles et séries dans la littérature de genre

    Harry Potter de Joanne K. Rowling, Le Seigneur des Anneaux de Tolkien... Qui aujourd'hui, ne connaît pas un de ces ensembles romanesques à succès, florissant dans la littérature de genre ? Romans policiers, science-fiction, fantasy, des Cantos d'Hyperion à L.A Quartet en passant par Fondation, tous ces genres nourrissent le questionnement d'Anne Besson. Un cycle, une série : comment les définir, les distinguer ? Dans le premier, la totalité des volumes prime, tandis que dans la seconde, chaque volume est indépendant. L'intrigue se développe au fur et à mesure dans l'un, elle est discontinue dans l'autre. L'ouvrage pionnier d'Anne Besson associe agréablement la rigueur à une approche revigorante de la littérature.