Yann Prouillet

  • Universitaires, scientifiques et historiens
  • Français

Présentation

Historien, conseiller scientifique et technique et éditeur, Yann Prouillet travaille de longue date sur la Grande Guerre, particulièrement dans les Vosges. Il a participé à la mise en place du Pôle d’Excellence Rurale 14-18 Vosges, a contribué et coordonné plusieurs colloque internationaux sur la Première Guerre mondiale dans les Vosges, dont le dernier, Guerre des Vosges et guerre de montagne 1914-1918, tend de nombreux parallèles entre les Vosges et d’autres fronts de ce conflit. Directeur de la commission « Temps de Guerre » de la société philomatique Vosgienne, il a mis en place sa maison d’édition spécialisée, Edhisto, en 2007. Spécialiste du témoignage, il a collaboré et édité en 2013 un dictionnaire de référence avec Rémy Cazals, 500 témoins de la Grande Guerre. Cette maison d’édition est à (re)découvrir sous le Magic’Histoire  !

Présence au festival

 MatinAprès-midi
18 Mai 2017 Présent Présent
19 Mai 2017 Présent Présent
20 Mai 2017 Présent Présent
21 Mai 2017 Présent Présent

Programme

18 Mai 2017

Conférence Flash 4
Avec la présence de :

19 Mai 2017

Conférence Flash 5
Avec la présence de :

21 Mai 2017

Ecrire sur l'histoire ! En partenariat avec le Comité d'Histoire Régional.
Conférence Flash 7
Avec la présence de :

Bibliographie

  • Lusse « Entre deux feux ». Journal de guerre de Bernadette Colin dans les Vosges occupées (1914-1918).  - Yann Prouillet
    2014
    Edhisto

    Lusse « Entre deux feux ». Journal de guerre de Bernadette Colin dans les Vosges occupées (1914-1918).

    Le journal de Bernadette Colin, jeune femme débitante de boissons dans la commune-front de Lusse, est un témoignage d’autant plus rare qu’il est tenu pendant la quasi-totalité du conflit, du 26 juillet 1914 au 19 juillet 1918, date de son évacuation vers la Belgique. Elle témoigne d’une vie au-delà de l’angoisse dans un village figé sur le bord d’un volcan ; la cote 607, un des points de friction les plus violents de la guerre dans les Vosges, où se joue une guerre de surface qui ne s’éteint jamais et une terrible guerre des mines. Ce journal de guerre, document exceptionnel d’une spectatrice claustrée, prise « entre deux feux » d’une guerre qui se déroule sous ses fenêtres, l’érige en témoin privilégié de l’étonnante spécificité de la guerre de montagne.

  • Un ouvrier-artisan en guerre, les témoignages de Gaston Mourlot, 1914-1919.  - Yann Prouillet
    2012
    Edhisto

    Un ouvrier-artisan en guerre, les témoignages de Gaston Mourlot, 1914-1919.

    Gaston Mourlot, ouvrier parisien dans un régiment breton (65ème R.I.), soldat du Génie régimentaire, simple fantassin puis sergent, artisan de tranchée, a légué de sa guerre plusieurs témoignages : 10 carnets de guerre, des dizaines de croquis, des centaines de photographies mais aussi de l’artisanat de tranchée et même un herbier. Publié sous l’égide du CRID 14-18, ce corpus exceptionnel, révélant le parcours de guerre de Gaston Mourlot, devient un des témoignages les plus complets édités pour la période 1914-1919. Il en acquiert le statut d’hyper-témoignage…

  •  « L’écrivain de Lubine ». Journal de guerre d’une femme dans les Vosges occupées (1914-1918).  - Yann Prouillet
    2010
    Edhisto

    « L’écrivain de Lubine ». Journal de guerre d’une femme dans les Vosges occupées (1914-1918).

    Seules 26 communes du département des Vosges sont restées sous domination allemande pendant toute la durée de la Grande Guerre. Peu nombreux sont donc les témoignages de civils ayant relaté par l’écrit leur expérience de l’occupation dans les quelques villages situés derrière la ligne du front des Vosges occupées. Le journal de guerre de Clémence Martin-Froment, une habitante de Lubine née en 1885, est donc un témoignage d’autant plus rare qu’il est tenu pendant la totalité du conflit, du 31 juillet 1914 au 17 novembre 1918. Mais son utilisation par la propagande allemande, via le journal collaborationniste La Gazette des Ardennes, et les poursuites engagées par les autorités françaises, après l’armistice, contre celle qui fut surnommée par l’occupant « l’écrivain de Lubine », en font un document exceptionnel, qui permet d’appréhender les questions de collaboration et d’épuration, rarement étudiées pour la Grande Guerre.

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