Richard ROGNET

  • Imaginales Maçonniques et Ésotériques
  • Français

Programme

25 Mai 2018

Retrouvez le compte-rendu de la conférence à cette adresse :
 https://fil.imaginalemepinal.com/les-frolements-infinis-du-monde/


« Les frôlements infinis du monde ». Tel est titre et l’univers du dernier recueil du poète Richard Rognet paru en février dernier chez NRF Gallimard. L’homme est en communion avec la nature qui l’entoure, comme avec le cosmos, suit des chemins incertains dans les sursauts du monde, entre souvenirs profonds et inconnu prometteur, entre ombre et lumière ! Grand prix de Poésie de la Société des Gens de Lettres, Richard Rognet échangera avec Claude Vautrin sur ses dernières créations, lectures de poèmes en prime.

Avec la présence de :

27 Mai 2018

Prix Cadet Roussel 2018

Le prix Cadet Roussel 2018 est  décerné  à Richard ROGNET
pour son recueil de poésies
« LES FRÔLEMENTS INFINIS DU MONDE »

Collection Blanche, Gallimard

Richard Rognet est sans doute un de nos derniers et de nos meilleurs poètes élégiaques. Ses Frôlements infinis du monde sont tout entiers baignés par le sentiment de la Nature que le poète interroge et qui l’éclaire et le console de la solitude et de la mort qui rôde. C’est un seul long poème en vers libres, une sorte de méditation écrite dans une langue très simple et très souple, et d’une grande douceur mélancolique. On est loin ici de tous les modernismes contemporains, et cependant au cœur même de la poésie.

L’ouvrage « Les frôlements infinis du monde » sera disponible sur place et Richard Rognet se fera un plaisir de le dédicacer à ses fidèles lecteurs à l’issue de la remise du Prix Cadet Roussel.

Avec la présence de :

Bibliographie

  • 2018
    Gallimard - Collection Blanche

    Les frôlements infinis du monde

    Richard Rognet est sans doute un de nos derniers et de nos meilleurs poètes élégiaques. Ses Frôlements infinis du monde sont tout entiers baignés par le sentiment de la Nature que le poète interroge et qui l'éclaire et le console de la solitude et de la mort qui rôde. C'est un seul long poème en vers libres, une sorte de méditation écrite dans une langue très simple et très souple, et d'une grande douceur mélancolique. On est loin ici de tous les modernismes contemporains, et cependant au cœur même de la poésie. Richard Rognet est sans doute un de nos derniers et de nos meilleurs poètes élégiaques. Ses Frôlements infinis du monde sont tout entiers baignés par le sentiment de la Nature que le poète interroge et qui l'éclaire et le console de la solitude et de la mort qui rôde.

  • 2015
    Gallimard - Collection Poésie/Gallimard

    Elégies pour le temps de vivre / Dans les méandres des saisons / Elle était là...

    Poète élégiaque, l'un des derniers, sinon le dernier désormais, Richard Rognet trouve son champ d'inspiration dans la nature. Mais comme elle, il ne cesse de renouveler son art par une observation journalière qu'enrichissent les souvenirs et une réflexion sur l'existence, le temps qui passe, la mort. Discrète, toujours «entre abandon et veille», sa poésie est celle d'un promeneur solitaire qui s'achemine lucidement, presque tendrement aussi, vers un épilogue automnal. Il y a les deuils, les relectures, les inventaires, sans désespoir cependant ni grandiloquence. Ce qui vient s'apparente plutôt à un appel à plus d'attention et de mansuétude pour les vivants et ceux qui ne sont plus. Élégies pour le temps de vivre et Dans les méandres des saisons rassemblent ainsi, en un diptyque, des poèmes où d'emblée le lecteur trouve aisément sa place : un poète nous parle en confiance, sur le ton de la confidence, dans une langue simple, voire parlée et familière. Il écrit au rythme de la vie quotidienne, en fonction de son temps propre, des textes enracinés dans le prosaïsme des réalités courantes : c'est au sein de l'aujourd'hui qu'est débusquée la remémoration qui vient transformer la vision. Poète élégiaque, l'un des derniers, sinon le dernier désormais, Richard Rognet trouve son champ d'inspiration dans la nature. Mais comme elle, il ne cesse de renouveler son art par une observation journalière qu'enrichissent les souvenirs et une réflexion sur l'existence, le temps qui passe, la mort.

  • 2014
    Gallimard - Collection Blanche

    Dans les méandres des saisons/Elle était là quand on rentrait

    Richard Rognet serait-il notre dernier poète élégiaque ? La tonalité tendre et mélancolique des poèmes de son nouveau recueil nous invite à le penser. Sa thématique tourne autour d’un promeneur solitaire dans la nature automnale où tout s’achemine, non sans beauté ni éclat, vers sa fin. C’est le temps des deuils (sa mère, le père, un ami) et des souvenirs, le temps des relectures (Jammes, Pessoa, Guyon) et des inventaires. Nul désespoir ici cependant, mais un appel à plus d’attention, de mansuétude et de tendresse pour les vivants et pour les morts. Tout l’art de ce poète se manifeste dans un accord parfait de sincérité des sentiments et de délicatesse de l’expression. Richard Rognet serait-il notre dernier poète élégiaque ? La tonalité tendre et mélancolique des poèmes de son nouveau recueil nous invite à le penser. Sa thématique tourne autour d’un promeneur solitaire dans la nature automnale où tout s’achemine, non sans beauté ni éclat, vers sa fin...

  • 2014
    Gallimard - Collection Éditions originales

    Dans les méandres des saisons/Elle était là quand on rentrait

    Richard Rognet serait-il notre dernier poète élégiaque ? La tonalité tendre et mélancolique des poèmes de son nouveau recueil nous invite à le penser. Sa thématique tourne autour d’un promeneur solitaire dans la nature automnale où tout s’achemine, non sans beauté ni éclat, vers sa fin. C’est le temps des deuils (sa mère, le père, un ami) et des souvenirs, le temps des relectures (Jammes, Pessoa, Guyon) et des inventaires. Nul désespoir ici cependant, mais un appel à plus d’attention, de mansuétude et de tendresse pour les vivants et pour les morts. Tout l’art de ce poète se manifeste dans un accord parfait de sincérité des sentiments et de délicatesse de l’expression.

  • 2012
    Gallimard - Collection Blanche

    Élégies pour le temps de vivre

    Qu'il écrive court comme dans ses derniers recueils ou qu'il tente comme ici un vers plus ample et d'une texture plus dense, la tonalité de Richard Rognet est élégiaque et son champ d'application celui que lui fournit la nature. Mais comme elle, il ne cesse de renouveler son art par une observation quotidienne qu'enrichissent les souvenirs et une réflexion sur la vie, le temps qui passe, la mort. Son poème est discret, d'une sensibilité aiguë, toujours «entre abandon et veille» comme le souffle qui le traverse. Qu'il écrive court comme dans ses derniers recueils ou qu'il tente comme ici un vers plus ample et d'une texture plus dense, la tonalité de Richard Rognet est élégiaque et son champ d'application celui que lui fournit la nature. Son poème est discret, d'une sensibilité aiguë, toujours «entre abandon et veille» comme le souffle qui le traverse.

  • 2009
    Gallimard - Collection Blanche

    Un peu d'ombre sera la réponse, poèmes

    «Crépuscule au bord des fenêtres, fleurs fidèles, corolles chaleureuses, puis la nuit avec ses légendes, ses miroirs sous l'obscurité, la nuit refermée sur les gestes humains, la nuit paisible - et la gourmandise du silence lorsqu'un chat, avec sa tiédeur, se glisse contre toi pour réparer le monde.» Richard Rognet. Richard Rognet a reçu, pour l'ensemble de son œuvre, le Grand prix de poésie 2002 de la Société des Gens de Lettres et le prix Alain Bosquet 2005.

  • 2007
    Gallimard - Collection Blanche

    Le promeneur et ses ombres, poèmes

    Ce recueil regroupe les éclats tendres et lumineux d’un seul long poème qui ouvre au marcheur les chemins de l’apaisement. Voici enfin le poète réconcilié avec lui-même, avec son passé, ses souvenirs, loin des voiles qui assombrissaient son regard. Il ne parle plus, il chante, et le cœur est dans sa voix au diapason. Avec les recueils précédents, Dérive du voyageur et Le visiteur délivré, Le promeneur et ses ombres forme en quelque sorte une trilogie du «retour vers le bonheur». Avec les recueils précédents, Dérive du voyageur et Le visiteur délivré, Le promeneur et ses ombres forme en quelque sorte une trilogie du «retour vers le bonheur».

  • 2005
    Gallimard - Collection Blanche

    Le visiteur délivré, poèmes

    «Quelle histoire commenceavec l'ombre du clocher ?quelle tranquillité ?quelle impatience ?Tu voudrais découpercette ombre, lasoulever, toucherles lieux inconnusoù hésite la profondeur,pas celle du sol,de la terre, de l'eau,mais celle des souvenirsperdus dans le désordrede tes années, souvenirs,énigmes, vacillements.» Richard Rognet vit dans les Vosges où il est né en 1942. En 2002, il a reçu le Grand prix de poésie de la Société des Gens de Lettres pour l'ensemble de son œuvre.

  • 2003
    Gallimard - Collection Blanche

    Dérive du voyageur, poèmes

    «J'ai grandi avec lesgenêts, les lilas -les astres m'ont prispour amant, ils ontépuisé mon sang,les astres, mots vaillants,mots de trop, mots trompeurs -et je regrette mes lilas,mes genêts, l'air du matin,mon nom vierge de toutappel, tout repère,mon nom petit, si petitqu'un chant de pinsonsuffisait pour que je vive.» Richard Rognet vit dans les Vosges où il est né en 1942. Il a publié une quinzaine de recueils de poèmes dont, chez Gallimard, Petits poèmes en fraude et Recours à l'abandon.

  • 1992
    Gallimard - Collection Blanche

    Recours à l'abandon, poèmes

  • 1980
    Gallimard - Collection Blanche

    Petits poèmes en fraude

    Le poète de L'épouse émiettée et de Les ombres du doute donne un nouveau recueil où, par de brefs poèmes en vers libres, il arrive à être pleinement lui-même. Avec des moyens très simples, il transmet son univers d'amour et de pensée, d'espoir et de tourment, de sensualité aussi. «Aucun mot qui ne soit ton corps égratigné.» Parfois un tour précieux ou une hardiesse métaphorique surprennent et apportent une note de fantaisie. Près de quatre-vingts poèmes confirment ainsi le talent de Richard Rognet.