Jean MARIGNY

  • Universitaires, scientifiques et historiens
  • Français

Présentation

Professeur de littérature anglaise et américaine à l'Université Stendhal-Grenoble 3 et directeur du GERF, Groupe d'études et de recherches sur le fantastique (en 1997). Professeur émérite de l'Université Stendhal-Grenoble 3 (en 2003).

Présence au colloque universitaire

  Matin Après-midi
23 Mai 2019 Présent Présent
24 Mai 2019 Présent Présent

Programme

27 Mai 2018

Ça mord, mais ça ne lasse pas !

Bibliographie

  • 2011
    La Clef d'argent - Collection Collection KhRhOn

    Les mondes perdus de Clark Ashton Smith, d'Atlantis à Zothique

  • 2010
    José Corti - Collection DOMAINE ROMANTI

    LES FEMMES VAMPIRES

    Les femmes vampires Anthologie établie par J. Finné et Jean Marigny Traduit de l’anglais Préface de J. M., traduit par Jacques Finné et Jean Marigny Collection Romantique ISBN 978-2-7143-1034-7 n° édition 2051 224 pages –22 Euros Parution 3 juin 2010 La littérature et le cinéma ont souvent donné l’impression que le mythe du vampire était essentiellement masculin. De Lord Ruthven et du mort-vivant séducteur des romans d’Anne Rice en passant par l’immortel comte Dracula de Bram Stoker, la littérature, puis le cinéma nous ont présenté toute une galerie de héros – ou de anti-héros – d’outre-tombe particulièrement virils. Or, il ne faudrait pas oublier que les femmes vampires sont apparues dans l’imaginaire occidental bien avant Lord Ruthven et cela, dans un premier temps, par le biais de la poésie. La « Fiancée de Corinthe » dans le poème de Goethe, Geraldine dans « Christabel » de Coleridge, Oneiza dans Thalaba le destructeur de Robert Southey, « Lamia » et la « Belle dame sans merci » de Keats sont des femmes fatales dont le baiser est mortel, même si elles ne sucent pas toujours le sang de leurs victimes. C’est au cours des années 1820 que les vampires féminins à proprement parler vont faire leur apparition. L’un des deux premiers personnages de vampires féminins est sans doute, Brunehilde dans la nouvelle d’Ernst Raupach « Laisse dormir les morts » (1823) qui ouvre l’anthologie, suivie par quatre récits représentatifs des plus « belles » histoires de femmes vampires (A. Crawford, M.E. Braddon, F.M. Crawford, X.L.) Un monde sépare en effet la femme fatale suceuse de sang des récits d’inspiration gothique du XIXe siècle et ces prédatrices modernes, ardemment féministes, qui luttent pour sauvegarder leur indépendance. Les nouvelles que nous avons choisies pour ce recueil sont des textes du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Mon collègue (et néanmoins ami) Jacques Finné les présente au fur et à mesure. Ce sont des classiques du genre, même si certaines d’entre elles sont peu connues du public français, voire inédites en France, comme « La Bonne Lady Ducayne » et « Un Mystère de la campagne romaine ». Elles donnent de la femme vampire une image très diversifiée, et nous espérons qu’elles sauront conquérir, sinon vampiriser, nos lecteurs. ----------------------- [pic]

  • 2010
    Black Coat Press - Collection Noire

    Lettres aux ténèbres

    " Ce ne sont pas les masques qui auront eu raison de moi, à la fin - mais le reflet du néant. " Paris, de nos jours. Une ancienne captive, délivrée des chaînes du monde par le baiser vampirique. Un Tzigane, éveillé à la nuit pour venger les siens. Ambre et Lazzo, deux êtres au bord de l'abîme et de la folie. Leur ennemi ? Il Carnefice, un alchimiste aux appétits monstrueux, déterminé à les détruire. Leur seul espoir ? Une alliance. Mais peut-on briser des murs forgés par des siècles de solitude et de peur ? Pour cette édition révisée et augmentée de Lettres aux ténèbres et des récits qui font suite, Charlotte Bousquet a invité Jean Marigny, Justine Niogret, Gabrielle Triest et Estelle Valls de Gomis, amis de plume et amateurs de vampires, à la rejoindre.

  • 2010
    Découvertes Gallimard - Collection Découvertes Gallimard - Arts

    Le réveil des vampires, Sang pour sang

    L'Antiquité eut ses divinités assoiffées, le Moyen Âge ses pervers sanguinaires. Au XVᵉ siècle, l'Église immortalisa les morts-vivants en les reconnaissant. Le vampire eut dès lors le droit de cité. Trois siècles plus tard, en pleine raison triomphante, la psychose est générale. Le vampire est connu, décrit : un «revenant en corps», réfractaire à la croix, éventuellement à l'ail... Le théâtre de la terreur est posé. La littérature romantique va le consacrer, avec, dans le rôle du saigneur, Dracula, de Bram Stoker. Un siècle plus tard, le cinéma lui donne corps, dans tout l'achèvement de sa terrible splendeur.Jean Martigny traque cette figure polymorphe dans les lieux mêmes où elle se réfugie : la nuit, la mort, le temps perdu. Nouvelle édition en 2010 Nouvelle édition.

  • 2009
    ROUGE PROFOND - Collection Raccords

    FREAKS - DE LA NOUVELLE AU FILM, de la nouvelle au film

  • 2009
    Larousse - Collection Dieux, mythes & héros

    DRACULA, PRINCE DES TENEBRES

  • 2008
    Bragelonne - Collection Collection Essais

    Autour de Stephen King / l'horreur contemporaine : colloque de Cerisy, 2007, [actes du] Colloque de Cerisy, [20-30 juillet 2007]

    Depuis plus de trente ans, le fantastique et l'horreur sont indissociablement liés au nom de Stephen King. Héritier de H.P. Lovecraft, Richard Matheson, Robert Bloch et Ray Bradbury, l'écrivain du Maine a engendré un mouvement imaginaire qui s'est imposé dans le monde et ne cesse encore de se feuilleter. Ses œuvres constituent une exploration terrifiante de la civilisation occidentale où se généralise la technoculture, où l'emporte le devenir libéral, médiatique, sécuritaire, paranoïaque de la société. Stephen King, mais aussi Clive Barker, Peter Straub, Graham Masterton, Bentley Little, Harry Crews, Neil Gaiman, Serge Brussolo, Patrick Senécal, etc., ont su enregistrer et amplifier les bouleversements engendrés par les régimes actuels du voir, pour dégager de nouvelles expressions de la peur et de la monstruosité. Nous sommes passés à une jouissance sans innocence de l'horreur, engendrée par des auteurs et des réalisateurs au fait des codes du genre qu'ils perpétuent et complexifient sans rien lâcher en matière d'intensité narrative. Comme l'écrivain a pu le faire en son temps avec Danse macabre (1981), ce colloque dégage les principales lignes de force d'une «anatomie de l'horreur » dont le centre vital et rayonnant reste Stephen King.

  • 2004
    Michel Houdiard éditeur - Collection Littérature américaine

    Contes fantastiques

  • 2003
    Honoré Champion - Collection BLGC 38

    VAMPIRE DANS LA LITTERATURE DU XXE SIECLE (LE).

  • 2003
    La Clef d'argent

    La maison du vampire

  • 1997
    Éd. "Autrement" - Collection Figures mythiques

    Dracula

  • 1993
    Gallimard - Collection DECOUVERTES GAL

    SANG POUR SANG(LE REVEIL DES VAMPIRES), le réveil des vampires

  • 1993
    Albin Michel

    Les vampires

  • 1978
    Librairie des Champs-Élysées

    Histoires anglo-saxonnes de vampires