Gabriel Eugène KOPP

  • Autres auteurs et artistes présents
  • Français

Présentation

Né en 1951 à Cocheren (57). Clinicien, philosophe, poète et nouvelliste, Gabriel Eugène KOPP fait une place particulière au fantastique « à la française » dans son œuvre écrit. Son premier roman est remarqué aux Utopiales de Nantes en 2008. Griffe d’Encre éditera La Dernière Nécropole en 2010, année où il obtient le Prix Jean Cocteau. En 2011 sa nouvelle Le Poisson est primée puis publiée par Gilles du Pontavice. Il entre à la Société des Poètes Français en 2012. Griffe d’Encre publie en 2013 ses Chroniques de la Grande Séparation et Youboox donne une chance numérique à son feuilleton d’anticipation Para Bellum. En 2014 il partage le Prix Daniel Walther au Festival Summerlied pour En España. Une de ses histoires courtes est élue au collectif de poésie Les plumes qu’on assassine paru chez Flammes Vives à la mémoire des artistes immolés. Admis à la SEALB en 2016.

Il participe à des périodiques littéraires, à des comités de lecture pour des éditeurs, et ses nouvelles lui ont valu d’avoir été accueilli récemment dans les rangs des talentueux écrivains de la revue belge Traversées.

Bibliographie

  • 2017
    Rroyzz

    La dernière nécropole

    Petite cuisine cosmologique : de l’art d’accommoder les beignets à la sauce hard science. Un artefact en forme de tore, découvert dans la ceinture de Kuiper ; à l’intérieur, des milliers — millions ? — de gisants, nus et calmes dans une lumière bleue, bercés par une musique aux accents inconnus. Ici, la lumière courbe l’espace ; les morts sont remplacés à l’identique ; rien n’est mesurable. Ici, les tores se retournent au mépris des règles élémentaires de la topologie. Mais la crise du logement est terminée. Enfin, elle le serait si on comprenait comment tout ça fonctionne... Les scientifiques ont mauvaise mine. C’est peut-être qu’ils ne se posent pas les bonnes questions...

  • 2013
    Griffe d'Encre - Collection NOVELLA

    Chronique de la grande séparation

    L'exploration stellaire a fini dans une impasse au XXème siècle.Les moteurs les plus puissants ont éreinté les coques les plus dures. Les engins les plus raffinés, assez solides pour résister à l'usure et à la casse, ne promettent d'arriver que bien des générations plus tard. Ces mêmes modules qui ont plongé au coeur du Soleil n'ont pu être suffisamment accélérés pour rendre la randonnée sympathique et courte : ils ne permettraient pas aux explorateurs de parvenir au terme du voyage dans un délai assez raisonnable pour profiter de la nouvelle terre visitée ... autrement que lors d'une mise au tombeau. L'espace entre les étoiles exige une solution bien plus rapide.