Thomas C. DURAND

  • Auteurs francophones, Universitaires, scientifiques et historiens
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Présentation

Thomas C. Durand, docteur en biologie végétale, se consacre désormais à la vulgarisation, avec sa chaîne YouTube « La Tronche en Biais », qui compte 100 000 abonnés. Il est aussi blogueur (La menace théoriste) et est actif sur les réseaux sociaux (Twitter et Facebook). Il codirige l'Association pour la Science et la Transmission de l'Esprit Critique (ASTEC). En 2016, il a reçu le Prix Diderot qui récompense les projets et les acteurs engagés dans la diffusion du savoir.

Bibliographie

  • 2021
    HumenSciences - Collection QUOI DE NEUF EN

    La science des balivernes

    Vaccinez-vous contre la contagion des inepties ! La muraille de Chine est la seule construction humaine visible depuis la Lune. Les vaccins causent l'autisme. Nous n'utilisons que 10 % de notre cerveau. Il y a plus de naissances les nuits de pleine lune... Il n'y a pas de relation directe entre le degré de conviction que nous inspire une croyance et sa véracité. Nous sommes une espèce extraordinairement sociale. Faire confiance à l'autre fut favorable à la survie de nos ancêtres. Le revers est que nous sommes des victimes toutes désignées pour les tricheurs, menteurs, escrocs ou baratineurs. Et les énoncés vrais, prudents, intelligents, instructifs sont perdants face aux balivernes, sympathiques, excitantes, consolatrices. Le combat est inégal. C'est pourquoi nous avons besoin d'une science des balivernes, comme il existe une science des microbes pathogènes. Thomas C. Durand décortique la structure des fariboles pour nous en révéler les mécanismes. Il nous montre comment revigorer nos défenses critiques, sans rejeter complètement nos intuitions. Avec de nombreux exemples puisés dans l'actualité la plus récente et des expériences à faire soi-même.   Déculpabilisant et plein d'humour.

  • 2019
    HumenSciences - Collection QUOI DE NEUF EN

    Quand est-ce qu'on biaise ?, Comment ne pas se faire manipuler

    Savez-vous ce qu'est la Zététique ? L'art du doute nourri par la méthode scientifique. Le refus de toute affirmation dogmatique, mais aussi une autodéfense contre les idées reçues, les fausses évidences, les illusions sensorielles, les duperies du langage, les raisonnements erronés..., tous ces pièges que nous tend notre cerveau. L'intelligence n'immunise pas contre l'erreur. Quand nos neurones sont biaisés nous n'avons aucun moyen objectif de le savoir. Alors, il faut apprendre à douter. Une méthode mise en scène avec humour dans des dialogues entre deux personnages attachants, la marionnette Mendax, incarnation de notre cerveau avide de réponses simples et définitives, et Vled Tapas, professeur d'esprit critique. Du paradoxe de l'œuf et de la poule, à Descartes et aux théories du complot, nos raisonnements sont passés à la moulinette.

  • 2019
    Seuil - Collection Science ouverte

    L'évolution, ça marche !

    À l'heure où prospèrent sur les réseaux sociaux les attaques les plus diverses et les plus régressives contre la théorie de l'évolution, voici un bref vade-mecum de défense et illustration de cette théorie, trop souvent mal comprise. En une trentaine de questions-réponses concises sont discutés et réfutés les arguments critiques les plus couramment développés : « Si l'Homme descend du Singe, pourquoi reste-t-il des singes ? » ; « Ce n'est qu'une théorie ! Cela veut dire que personne n'a de certitude » ; « La nature est trop bien faite pour être le fruit du hasard » ; « La probabilité de formation spontanée d'une molécule biologique est infime », etc. Une indispensable contribution à la salubrité intellectuelle collective !

  • 2018
    Seuil - Collection Science ouverte

    L'ironie de l'évolution

    La théorie de l'évolution met en jeu un stimulant paradoxe : c'est justement l'évolution (de notre cerveau) qui explique les résistances à cette idée. Ainsi, les difficultés que nous éprouvons à " croire " la théorie darwinienne de l'évolution s'expliquent elles-mêmes par ladite théorie, et en constituent finalement une éclatante illustration. De fait, et plus généralement, la résistance aux théories scientifiques qui, par essence, vont à l'encontre de la pensée commune, a de profondes racines dans l'évolution même de notre psychisme. Comme l'écrit l'auteur : " Il existe des forces qui dévoient notre sens critique, qui gondolent notre objectivité, qui écaillent le beau vernis de notre cognition quand il est question des principes darwiniens. Ces forces ne sont pas à chercher dans une quelconque cabale, elles n'appartiennent à aucune coterie ni société secrète, elles sont dans notre tête, implantées là pour la simple raison que des milliers de générations en ont tiré avantage pour survivre. Ces fossiles de l'histoire de notre psyché, ce sont les biais cognitifs. Ils sont nos ennemis les plus redoutables dans la compréhension de la nature, mais ils représentent aussi la trace la plus intime, la plus troublante, des mécanismes de l'évolution de notre lignée. " Cette défense et illustration de la théorie de l'évolution, rédigée en termes très simples et directs, agrémentée par des illustrations humoristiques, et mettant à profit les sciences humaines, offre une critique systématique et radicale des arguments antiévolutionnistes. Thomas C. Durand est docteur en biologie végétale. Il a écrit quelques romans et pièces de théâtre. Il a créé et anime un programme très suivi de vulgarisation sur le web, La Tronche en biais (www.youtube.com/user/TroncheEnBiais ).

  • 2016
    Book-e-book - Collection CHANDELLE

    La vie après la mort ?, Une approche rationnelle

    Cet ouvrage concis, mais très clair et bien documenté, aurait aussi pu s’appeler « exercice d’esprit critique appliqué à un thème sensible ». Dans ce cas, il s’agit de la croyance en l’existence de l’âme et d’une vie après le décès, dont témoigneraient les récits d’expérience de mort imminente (EMI). Un exercice que son auteur, Thomas C. Durand, bien connu du public de La Tronche en Biais (chaîne YouTube promouvant le scepticisme scientifique), réussit avec brio !

    D’entrée de jeu, l’auteur affirme sa posture sceptique et l’exigence qu’elle impose. Son but n’est pas d’apporter une réponse au questionnement existentiel qui taraude l’être humain depuis des millénaires. Il s’agit seulement d’aider le lecteur à trier de manière rigoureuse entre ce qui relève de la science et ce qui reste, jusqu’à preuve du contraire, du domaine des croyances.

    L’ouvrage est construit comme un échange de questions et réponses sur cinq thèmes, déroulant un cheminement hypothético-déductif classique assez implacable : la définition médicale de la mort (chapitre 1) ; la question de l’existence d’un lien spécifique entre la mort et les récits d’EMI (chapitre 2) ; l’analyse de quelques études prétendant démontrer que la conscience continue d’exister après la mort cérébrale (chapitre 3) ; les questions de base concernant le dualisme corps-esprit, notamment sur la manière dont l’âme, immatérielle, serait capable d’interagir avec le corps (chapitre 4) ; et enfin, les explications que la science peut offrir sur les manifestations sensorielles décrites par les patients relatant une EMI (chapitre 5).

    L’auteur aborde l’interprétation des témoignages d’EMI en comparant les données scientifiques disponibles et les multiples hypothèses nécessaires à la justification des explications paranormales. (...) À ce sujet, il nous enjoint aussi de nous méfier des militants en blouse blanche qui tentent d’usurper l’aura d’autorité de la science mais refusent d’en respecter les règles de base. Ainsi de ceux qui publient rarement dans des revues à comité de lecture, préférant communiquer directement avec le grand public au travers de livres, évitant alors la critique par des personnes compétentes en la matière.

    Cet ouvrage offre une synthèse rigoureuse et bien vulgarisée de ce sujet à toute personne commençant à s’y intéresser. Il évite ainsi le jargon et les développements touffus qui auraient rendu son contenu indigeste et désagréable à un large public. Le cheminement de l’auteur étant balisé de sources bien référencées, il est aisé de les retrouver et de vérifier qu’il ne se trompe pas ou ne s’avance pas trop dans ses affirmations. Le ton ferme, mais parfois légèrement ironique (sans jamais être agressif ou malveillant) facilite encore cette lecture et la rend plus claire.

    Extrait de la note de lecture de Ariane Beldi publiée dans la revue "Science et pseudo-sciences" n° 320, avril 2017 - note intégrale sur www.afis.org

  • 2012
    MIDGARD ED - Collection Collection dirigée par Rémy Guyard

    1, Les énigmes de l'aube 1 : Premier souffle