Jean-Luc André D’ASCIANO

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Présentation

Docteur en littérature française (Paris 4, 1998), Jean-Luc André d’Asciano, a publié divers articles critiques sur le roman noir, l’art, le cinéma, l’architecture et la cuisine, quelques ouvrages régionaux aux éditions Du Quesne.

Il a écrit également un album pour enfant avec l’illustratrice Mathilde Bancon – Manou Binocles (2002).

Il a fondé la maison d’édition « l’Œil d’or » en 1999.

Bibliographie

  • 2020
    Aux forges de Vulcain

    Tamanoir

    Dans le cimetière du Père-Lachaise, au petit matin, trois meurtres. Non : deux. Car une des victimes se relève, prend son chat sous le bras et s’enfuit. Quand il apprend ces meurtres dans le journal, Nathanaël Tamanoir, un privé anarchiste et volontiers querelleur, se dit qu’il faut qu’il fouine. Il va fouiner, mais à sa manière. En créant le maximum de chaos possible.

  • 2019
    Aux forges de Vulcain

    Souviens-toi des monstres

    L’histoire : Nous sommes en Italie. Dans une Italie fantastique, pleine d’anarchistes, d’assassins, de femmes rebelles, de prêtres défroqués, de diables athées et d’animaux plus ou moins domestiques. Raphaël et Gabriel naissent dans une famille de marins et de contrebandiers. Ils sont siamois. Bien que monstrueux, ils ont un don magique. Leur chant leur permet de tordre la réalité, d’accomplir des miracles, de réveiller des êtres issus du domaine des morts. Leur destin : être les derniers témoins d’un monde effervescent et picaresque, qui est amené à disparaître. Un monde de monstres.

  • 2017
    OEIL D OR - Collection Fictions & fantaisies

    Sister

    Il est en miettes, en morceaux ottants, en fragments brisés. Il est en éclats qui se forment et se déforment comme au gré des vents, une fumée qu’un moindre sou e assemble et défait. Sa charpente elle-même est déconstruite. Il est comme un char à deux roues dont les roues s’écartent et divergent, roulant chacune pour son propre compte, disloquant le char à chacun de leurs mouvements. Il est plusieurs matières qui s’a rontent, s’écrasent, s’entre pénètrent. Il est pris dans l’écrasement, dans une lutte de roches qui s’abrasent en se rencontrant, qui se dégradent en se frottant et sa boîte crânienne est au cœur de ce chaos et tous les éléments de son corps sont au cœur de cesdiverses pressions, pressions qui se rejoignent et se repoussent, qui s’annulent et se renforcent par ces luttes qu’elles mènent les unes contre les autres. Et il n’y a aucune accalmie dans cet affrontement, aucune paix dans cette confrontation, pas la moindre relâche, pas le moindre temps mort. Il n’y a pas de repos pour lui, jamais, sauf en trichant avec les forces qui l’oppressent, en s’escamotant, en faisant semblant de disparaître, de n’être plus, de ne plus vivre, de ne plus agir et en perdant peu à peu toute énergie, choisissant la fatigue pour amie et la paresse comme alliée. Il ne sait pas qui il est, jamais, il ne peut se nommer, il ne peut se dé nir, il est toujours autre, jamais soi.« Je voulais depuis longtemps parler du regard des normaux sur les anormaux, utiliser le théâtre comme chambre d’écho à cette relégation des fous, des "dingues", hors des frontières de la bienséance conventionnelle. Je voulais ainsi mettre en lumière une question réservée trop souvent aux amphithéâtres des facultés et à l’intimité des chambres. Celle de la folie. Ce faisant, il me semblait qu’il ne s’agissait ni plus ni moins que d’envisager ce qu’il reste en nous d’accueillant pour le différent. »Hélène Mathon

  • 2013
    OEIL D OR - Collection Formes & figures

    Paysage habité, La CCI Picardie

    LA CHAMBRE de commerce et d'industrie Picardie se trouvant à l'étroit dans son hôtel particulier – une demeure mêlant le néogothique et l'art déco construit entre 1908 et 1912 –, il lui fallut un nouveau siège. L'agence Chartier-Corbasson a inventé pour ce dernier un bâtiment se glissant le long du jardin de l'ancienne demeure, une forme novatrice qui engendre un dialogue enlevé entre l'ancien, le moderne, le minéral et le végétal. Les architectes ont condensé les éléments du programme à l'intérieur d'une colline végétale, un paysage habité autant que mis en scène réorganisant jardin, hôtel art déco et circulations en un élégant ballet où chacun s'inscrit harmonieusement. Mais derrière l'élégance des formes se cachent des tours de force techniques, des panoramas surprenants, des usages nouveaux, toute une leçon d'architecture. C'est pourquoi nous avons voulu retracer la genèse de cette construction à travers des textes et entretiens de : Karine CHARTIER, Thomas CORBASSON, Jean-Luc A. D'ASCIANO, Annabelle HAGMANN, Pierre JAUBERT DE BEAUJEU, Jean-Paul LAMOUREUX, Claude PARENT, Joseph NOC et des photographies de : Philippe RUAULT, Ludovic KITEL Yves MARCHAND, Romain MEFFRE.

  • 2007
    OEIL D OR - Collection ESSAIS & ENTRIE

    Petite mystique de Jean Genet, la famille, la mort, le pardon, la famille, la mort, le pardon

    Le sujet central de l’œuvre de Genet, ce n’est ni le mal, ni la sainteté, la poli-tique ou l’homosexualité mais la mort. Être mort, parler par-delà le monde des morts, donner la parole aux morts. Genet est un janséniste qui se place du côté de ceux à qui la grâce fut refusée dès la naissance. Sans salut dans l’au-delà, ces hommes sont dès le premier jour de leur vie des cadavres errants et abjects, des non-êtres sans avenir. Genet est scandaleusement métaphysique par cette première affirmation – être impardonnable, c’est être mort – puis par sa volonté d’accorder sa grâce à ces bannis. Pour cela, il crée une langue qui tresse le champ lexical de la poésie à ceux du catholicisme et de l’interlope : elle mêle la rose et la Vierge au meurtre et à la merde. À travers ce jeu formel, où le bien et le mal s’équivalent, hyperboles et métaphores s’efforcent de faire sens afin d’offrir un verbe qui réaffirme le droit à la parole, le pouvoir du locuteur, mais aussi de l’interlocuteur : être entendu est un préalable à tout pardon. Cette langue est donc opératoire : sa force poétique permet de nommer les morts, de les inscrire dans une famille et à nous, lecteurs, de porter leur deuil.

  • 2005
    OEIL D OR - Collection Mémoires & miroirs

    Je ne veux pas être Anastasia, Mes prisons

    Ces mémoires décrivent vingt années d’une vie chaotique, toute une traversée tant géographique qu’historique de la révolution soviétique et, surtout, des goulags. D’un chapitre à l’autre, oscillant entre la confession troublante, l’imagerie d’Épinal ou la description abrupte des faits les plus sombres, sont évoqués Vladicaucase, Voronej, Kiem, Solovki, Arkhangelsk, Pinega ou Andijan. Mais le plus étrange de ce récit tient en son invérifiable et hallucinante affirmation : cette femme, qui porta les noms de Tatiana Mershiakova, Anna Ivanovna, Eugénie Massalsky ou encore le surnom de Loup, ne serait autre ans et répondant au nom d’Anastasia Romanov, la fille du tsar Nicolas II.

  • 2005
    OEIL D OR - Collection Fictions & fantasies

    Manou binocles

    "C’est samedi et Manou est de mauvaise humeur : elle doit aller chez l’opticien choisir ses premières lunettes. Mais Manou ne veut pas porter de lunettes. Et puis ses soeurs se moquent d’elle et l’appellent Manou Hibou ! Heureusement que Chaminou, son chat tout mou, est là pour la soutenir. Et puis Masto, son meilleur copain, est vraiment chouette ! "

  • 2005
    NUIT MYRTIDE - Collection FICTIONS

    L'esprit des ronces

  • 2000
    Mango pratique - Collection Tout ce que vous voulez savoir sur...

    Les régimes

    Collection dirigée par Jean Loup Chiflet.