Isabelle BAUTHIAN
Isabelle Bauthian est née à Créteil, en région parisienne. Dès son plus jeune âge, elle invente des histoires pour ses petits camarades et, très vite, apprend à les mettre par écrit. Poussée par ses professeurs, elle gagne quelques prix de poésie mais se consacre dans un premier temps aux sciences naturelles et au théâtre.
En 2003, sa rencontre avec Nicolas Jarry réveille ses envies éditoriales. Deux ans plus tard, un doctorat de biologie en poche, elle abandonne la recherche pour se consacrer à l'écriture et signe chez Dargaud, en 2008, Effleurés, avec Sylvain Limousi, puis d'autres titres chez Dargaud toujours, Drugstore et Ankama.
Parallèlement, elle tâte du journalisme et participe à des courts et moyens métrages en tant que scénariste et actrice, notamment, en 2009, dans Les Âmes Pixellisées, de Michael Castellanet, avec Anny Duperey, Roger Miremont, Bernard Le Coq et Jean-Claude Dreyfus, et, en 2010, dans Consultation, film d'Isabelle Bauthian, avec Michael Castellanet et Bernard le Coq.
Son programme
Samedi 2 juin - 09:30 : Raconter une histoire case par case…
Bibliographie
Voici Yugo et ses amis perdus dans le désert...
Ecrasés par le soleil, sans une goutte d'eau, la poisse continue : leur route va croiser celle du redoutable Roublard mélomane, Robber Smisse ! Ce dernier aurait-il quelque chose à voir avec la disparition des Gélutins, ces sympathiques créatures faites d'eau qui contribuaient à la richesse de la région ? Que se passe-t-il donc dans les tréfonds du désert ? C'est ce que nos amis vont tenter de découvrir...
Le Pistolero (2011)
Araignée (ANKAMA)
Parution : 9 juin 2011
Il n'ignore pas qu'il est un moins que rien.
Mais, lorsqu'il l'a rencontrée, il s'est cru capable de changer. Elle était belle, douce, aimante, généreuse et si délicieusement perverse. Avant le cataclysme, on rencontrait des guérisseurs, des télépathes, des empathes et des nécromanciens. Mais elle détenait un pouvoir bien plus grand : celui de faire ressortir ce qu'il y a de bon en chacun. C'était une sainte, sa jolie chérie. Avec elle, il aurait pu vivre heureux, apprendre à dominer sa colère et réaliser ses fantasmes, les plus déviants sans faire de mal autour de lui.
Mais est-ce sa faute, à lui, si le destin Les a séparés ?
Yessika voyance
DRUGSTORE (DRUGSTORE)
Parution : 23 mars 2011
Travailler dans un cabinet de voyance, un petit job comme les autres ? Stéphanie est en 2e année de médecine.
Elle a un petit ami, une super colocataire, tout roule dans sa vie, sans obstacle ni questionnement. Jusqu’au jour où sa famille est ruinée. Stéphanie est obligée de se trouver un travail pour payer ses études. Mais pas n’importe quoi pour cette fille à papa ! Elle devient hôtesse d’accueil téléphonique… dans un cabinet de voyance ! Ce petit boulot, pas vraiment anodin, prend de plus en plus de place dans la vie de notre héroïne.
Les collègues, les clients, les voyants… Tout ce quotidien passionnant, parfois hilarant, souvent révoltant va bouleverser Stéphanie et son point de vue sur la vie
Le Prétexte (2010)
Dargaud (DARGAUD)
Parution : 18 juin 2010
Je ne suis pas un habitué des sentiments extrêmes.
Passif, moyen, apathique, toujours en réaction. Con, en un mot. Et je crois que ça t'a plu. Je suis un vortex à sentiments, Un tampon à névroses, un réceptacle à culture. Je ne sais pas si je vais rentrer, tu sais. Si je réduis mon train de vie, je devrais pouvoir tenir un moment. Mais je parle comme si j'avais des années devant moi. Si ça se trouve, je n'aurai jamais quarante ans. J'ai peut-être le sida.
Au début, ça lui plaisait de vivre en solitaire en compagnie des cadavres de ses concitoyens.
Il leur parlait tous les jours, pour se rappeler à quoi ressemblait une conversation, ou juste pour entendre le son de sa voix. Il était le maître et l'ami de tous ces morts qui jamais ne le contrariaient. Il se sentait en sécurité, en paix, et ne souhaitait pas que ça change. Il ne sait pas s'il doit se réjouir de l'arrivée de la fille. Elle est intelligente, sensuelle et vraiment vivante. La vie lui manque, maintenant, et il déteste ça, parce que les défunts, eux, ne font de mal à personne.