Eric MARCHAL

Né en 1963
Éric Marchal a 48 ans, il vit à Vittel.
Passionné par l’histoire de la médecine (il est chercheur en immunologie), il s’est lancé dans le roman historique avec un succès qui ne se dément pas. Influenza, son premier roman, a eu une critique flatteuse et a obtenu, en 2009, le prix Carrefour du premier roman.
Le Soleil sous la soie, dont l’action se déroule au XVIIIe siècle, dans un duché de Lorraine encore indépendant, évoque la rivalité entre la corporation des barbiers et la chirurgie naissante. Il a fait partie de la sélection 2011 du prix Erckmann-Chatrian.
Bibliographie
A l'aube du XVIIIe siècle, un des plus petits États d'Europe, le duché de Lorraine, se relève de l'occupation française, dans l'espoir de connaître une génération de paix.
Nicolas Déruet est chirurgien ambulant. Emprisonné à la suite d'une opération durant laquelle le patient est décédé, il est obligé de s'exiler dans les armées de la coalition en guerre contre les Turcs. De retour à Nancy, il développera son art à l'hôpital Saint-Charles et n'aura de cesse de laver son honneur. Des campagnes lorraines aux steppes hongroises, des hôpitaux militaires aux ors des palais royaux, il connaîtra le destin hors norme d'un homme guidé par la passion de la chirurgie et déchiré par le choix impossible entre deux femmes que tout oppose : l'accoucheuse Marianne Pajot et Rosa, marquise de Cornelli.
Dans cette épopée romanesque, Eric Marchal s'empare d'un thème passionnant, la rivalité féroce entre médecins et chirurgiens. Il nous convie aux opérations que réalise son héros, Nicolas Déruet, toutes tirées de cas réels, documentés par les comptes rendus de l'Académie royale de chirurgie.
1943. Depuis deux ans, Alex Beaumont s’est retiré sur l’île de Wight, où il exerce la médecine. Shanghai n’est plus qu’un souvenir, Isaure d’Argreen et la LCS, des fantômes. Kathleen a renoué avec lui des liens amoureux et projette des fiançailles vers lesquelles il avance à reculons. Mais son passé va le rattraper dans les couloirs du Haymarket Theatre de Londres, où il croise Alberto Morani, l’Autrichien qu’il avait rencontré à Shanghai. L’homme, tueur pour le compte de l’Abwehr et proche de la mafia chinoise, tente de vendre sa pièce de boulevard à tous les metteurs en scène de la capitale. Il est le lien inespéré qui permettra à Alex de remonter jusqu’à l’énigme de la mort de son père et son implication dans la dissémination de la grippe espagnole.
1941, île de Wight.
Alors que la guerre ravage l'Europe, Alex Beaumont fête son diplôme de médecin entouré de ses amis. Le jeune homme, que tout disposait à une vie agréable et une carrière brillante, est contacté par la LCS, un département des services secrets spécialisé dans la désinformation. Le Haut Commandement allié s'intéresse à la grippe espagnole qui, en 1918, fit plus de morts que la Première Guerre mondiale.
Une rumeur circule : l'épidémie aurait été une arme biologique fabriquée par les Allemands, dont ils posséderaient encore des souches. L'opération Influenza est lancée : aux côtés d'Isaure d'Argreen, une des premières femmes pilotes de la RAF, Alex traque, de Londres à Shanghai, une vérité qui pourrait sceller le sort du conflit mondial. Un nom attire bientôt son attention, celui de l'homme qui savait, peut-être même le responsable...
Pour Alex, la mission se transforme en quête personnelle lorsqu'il découvre que cet homme n'est autre que son père. Le héros de son enfance serait-il l'un des plus grands meurtriers de l'Histoire ?