David Anthony DURHAM

Né en 1969
Présence au festival
| Jeudi 31 | M | AM |
| Vendredi 1 | M | AM |
| Samedi 2 | M | AM |
| Dimanche 3 | M | AM |
Dès la parution du 1er volume de sa trilogie Acacia, David Anthony Durham s’est imposé comme l’un des nouveaux maîtres de la fantasy épique ! Né à New York en 1969, ce professeur d’université du Maryland est un Américain un peu atypique. Grand voyageur, aux États-Unis d’abord puis en Europe, Durham a résidé en Écosse avec sa femme et ses enfants ; il a ensuite passé un moment en France où il a écrit Gabriel’s story, son premier roman, qui raconte l’histoire occultée des colons afro-américains dans la ruée vers l’Ouest (le livre est en cours d’adaptation au cinéma). Son deuxième roman, Walk through Darkness, raconte l’histoire d’un esclave en fuite peu avant la Guerre de Sécession.
Quand on aura précisé que Durham est lui-même Afro-américain, et que ses parents sont d’origine caribéenne, on comprendra pourquoi sa fantasy est, tout en étant fidèle aux canons du genre (présence de la magie, royaumes en conflit, complots extérieurs et intérieurs, guerres…), d’une rare modernité : Acacia met ainsi en avant la question de l’esclavage, indissolublement liée à l’histoire des États-Unis. Loin d’être passéiste et réactionnaire (accusation parfois portée, sans nuances, à l’encontre de la fantasy), la fantasy de Durham mêle le plus passionnant des récits d’aventures à une métaphore assez subtile de nos sociétés contemporaines (dans La Guerre du Mein, par exemple, le trafic de drogue joue un rôle non négligeable).
Nominé au prix Imaginales en 2009, prix John W. Campbell du meilleur nouvel écrivain la même année, Durham est déjà un auteur majeur de la fantasy anglo-saxonne.
Présent aux Imaginales en 2009, à l’occasion de la traduction de La Guerre du Mein, David Anthony Durham est de retour à Épinal en 2012 pour la conclusion de sa trilogie.
Son programme
Jeudi 31 mai - 10:00 : Coup d'envoi des Imaginales 2012
Jeudi 31 mai - 14:00 : Auteurs et récits engagés…
Jeudi 31 mai - 18:00 : La fantasy…
Vendredi 1 juin - 11:00 : Assassins !
Samedi 2 juin - 17:00 : Entretien avec…
Dimanche 3 juin - 09:00 : Petit-déjeuner avec...
Dimanche 3 juin - 14:00 : La fantasy :
Bibliographie
L'Empire acacian est au bord du gouffre. La trahison des Numreks, les sauvages alliés d'hier, déclenche les hostilités au coeur du royaume, tandis qu'aux confins glacés de l'Empire les redoutables Auldeks sont en marche avec leur armée d'enfants esclaves. A l'intérieur, la révolte gronde chez les citoyens asservis. Les sorciers du Santhot, libérés de leur désert de pierre, veulent reconquérir l'arme absolue de la reine Corinn, le magique Chant d'Elenet. Les héritiers du trône, malgré leurs divisions, parviendront-ils à sauver le monde ancien, et à quel prix ? Aux côtés des puissantes armées, la magie sera de la partie dans le combat final. L'Alliance sacrée nous tient en haleine jusqu'au dénouement, inattendu. Evoluant dans un monde complexe et brutal, les héros révèlent leur personnalité, pour le meilleur comme pour le pire, au gré de batailles acharnées. L'univers d'Acacia n'est pas réel mais les questions qu'il suscite quant à la destinée des hommes ne laisseront pas le lecteur du XXIe siècle indemne. Le tome final époustouflant d'une des meilleures trilogies de fantasy de ces dernières années.
David Anthony Durham, né à New York en 1969, signe ici le dernier volet d'une grande trilogie qui connaît un immense succès dans le monde entier. Il a reçu en 2009 le prix du Meilleur Auteur Fantasy John W. Campbell.
Terres étrangères (2009)
Pocket SF (POCKET)
Parution : 1 mars 2011
Neuf années ont passé depuis la défaite et la chute brutale des Meins. Corinn Akaran est devenue la reine de l'empire d'Acacia, qu'elle dirige d'une poigne de fer. Quand les envoyés de la ligue des vaisseaux sollicitent son aide pour négocier avec un peuple mystérieux vivant au-delà du Monde Connu, c'est à son jeune frère Dariel qu'elle confie cette difficile mission : découvrir quelles menaces planent sur l'empire...
« Au final, plus de doute : avec Terres étrangères, l'auteur ne déçoit pas et signe un roman dans la droite ligne du précédent : solide, ambitieux et racé. » Elbakin.net
La Guerre du Mein (2007)
Pocket SF (POCKET)
Parution : 12 mai 2010
Acacia. Une île qui a donné son nom à un empire prospère gouverné par un souverain absolu, Leodan Akaran. Veuf, il vit entouré de ses quatre enfants à qui il cache un lourd secret : la domination d'Acacia repose sur des trafics de drogue et d'esclaves dirigés par la toute-puissante Ligue des marchands. Tout bascule le jour où le roi est poignardé par un envoyé des Meins, un peuple de guerriers exilés dans une lointaine forteresse du Nord. Sur son lit de mort, Leodan conçoit un plan pour permettre à ses enfants de s'échapper. Dispersés aux quatre coins de l'empire, Aliver, Corinn, Mena et Dariel vont partir à la reconquête du trône, chacun façonné par un nouveau destin.
« Réel chef-d'œuvre, ce livre enchantera les adeptes de Robin Hobb et les chercheurs de rivages inconnus, inexplorés. » Noosfere
Cet ouvrage a reçu le prix John W. Campbell
Prix 2009 du Meilleur Nouvel Auteur Fantasy John W. Campbell Award
Neuf années ont passé depuis la défaite et la chute brutale des Meins. Corinn Akaran est devenue la reine de l'empire d'Acacia, qu'elle dirige d'une poigne de fer. Mais déjà la révolte gronde, emmenée par Barad le Simple, un homme profondément marqué par les travaux dans les mines et habité par les rêves de justice d'Aliver. Quand les envoyés de la Ligue des vaisseaux sollicitent l'aide de la souveraine pour négocier avec les mystérieux Auldeks, un peuple que personne n'a jamais vu et qui vit au-delà du Monde Connu, c'est à son jeune frère Dariel qu'elle confie la difficile mission de découvrir quelles menaces planent sur l'empire, au prix d'un voyage de tous les périls...
Cette fresque, traversée de bout en bout par un souffle épique singulier, tient le lecteur en haleine dès les premières pages : créatures monstrueuses contre lesquelles la princesse Mena et son armée mènent un combat sans merci, intrigues dans les couloirs du palais et au-delà des mers, luttes sanglantes pour le pouvoir, autant de rebondissements qui font des Terres étrangères un chef-d'oeuvre de la littérature fantasy.
David Anthony Durham, né à New York en 1969 de parents d'origine caribéenne, signe ici le deuxième volet d'une grande trilogie qui connaît un immense succès dans le monde entier.
« Une grande fresque épique de fantasy mâtinée d'histoire. Une oeuvre foisonnante et palpitante, avec une minutie remarquable au service de l'imagination. » Time
Acacia. Une île qui a donné son nom à un empire prospère gouverné par un souverain absolu, Leodan Akaran. Descendant direct du sorcier fondateur de la dynastie, Leodan est un roi idéaliste qui fait régner la paix dans la vaste mosaïque des peuples qui composent l'empire. Veuf, il vit entouré de ses quatre enfants à qui il cache un lourd secret : la domination d'Acacia repose sur des trafics de drogue et d'esclaves dirigés par la toute-puissante Ligue des marchands.
Tout bascule le jour où le roi est poignardé dans la salle du trône par un envoyé des Meins, un peuple de guerriers implacables exilés dans une lointaine forteresse du Nord.
Sur son lit de mort, Leodan conçoit un plan pour permettre à ses enfants de s'échapper, livrant ainsi chacun à sa propre destinée. Dispersés aux quatre coins de l'empire, Aliver, Corinn, Mena et Dariel sont animés par un puissant désir de vengeance. Ils vont partir à la reconquête du trône pour recréer un empire acacian à l'image de ce que leur père désirait.
Acacia est le premier volet d'une flamboyante épopée de fantasy épique. Dans la grande tradition des classiques du genre, pour sauver « leur » monde, les héros sont confrontés à un immense défi : concilier idéalisme et action afin de vaincre l'oppresseur.
David Anthony Durham donne un souffle très actuel à l'univers qu'il a créé, un monde cruel où le clivage entre nantis et esclaves semble creusé à tout jamais. Issu d'une famille afro-américaine, il est né en 1969 à New York. Devenu célèbre pour ses romans historiques primés à de nombreuses reprises, David Anthony Durham signe ici un grand roman.
« Des trahisons dans la salle du trône, des princes contraints de se cacher, des ancêtres resurgis de leurs tombeaux, des guerres de succession ? voilà un roman que Shakespeare lui-même aurait aimé avoir écrit. » James Patrick Kelly, prix Hugo